Les “gilets jaunes” présentent leur mobilisation de demain samedi 24 novembre comme “l’Acte 2” de leur action. Certains chefs d’entreprise y participeront.

Sur ce rond-point situé à Pacé, près d’Alençon (Orne), samedi 17 novembre dernier, des citoyens portaient le même “gilet jaune”. Salariés et patrons d’une entreprise de peinture unis pour exprimer leur ras-le-bol. Et la colère n’est toujours pas retombée. Emmanuel Toudja dirige l’entreprise familiale, et a vu les charges augmenter avec le temps : le carburant lui coûte aujourd’hui plus de 4 000 euros par mois. “Si l’augmentation arrive à deux euros, j’aurais 30 000 euros de plus à payer par an, c’est énorme. Donc je vais être obligé de licencier au moins une personne”, explique le chef d’entreprise. Un crève-cœur, car dans cette entreprise, tout le monde est solidaire.

Faire entendre sa voix

Certains se rendront ensemble à Paris samedi 24 novembre. “Tout se passe à Paris, notre président crèche à Paris, et il faut lui faire voir que l’on n’est pas content du système”, déclare Emmanuel Toudja. D’autres “gilets jaunes” resteront pour manifester à Alençon avec le même objectif : faire entendre leur voix.

Via:.francetvinfo


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